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La transformation économique de l’Asie du Sud-Est-2e partie

Le débat met en lumière les enjeux de la transformation économique de l’ASEAN du point de vue de l’Indonésie et de la Chine. Lorsqu’ils ont signé la déclaration entérinant la création d’une « Communauté de l’ASEAN » le 22 novembre dernier à Kuala Lumpur, les 10 chefs d’État et de gouvernement d’Asie du Sud-Est ont laissé observateurs et journalistes circonspects. Et pour cause : après des années de préparatifs plus ou moins aboutis, personne ne saurait encore juger de la crédibilité de cette « Communauté ». Annoncée comme un tournant majeur par ses États-membres et officiellement mise en place à partir du 31 décembre 2015, la Communauté de l’ASEAN vise à « assurer la paix durable, la sécurité et la résistance d’une région ouverte sur le monde, dont les économies sont dynamiques, compétitives et fortement intégrées au sein d’une communauté inclusive, fondée sur un sens aigu du vivre ensemble et une identité commune ». Des objectifs ambitieux mais desservis par des contours flous, alors même que les défis auxquels la région est en proie appellent à des réponses élaborées.

Présentée parfois comme l’équivalent en Asie du Sud-Est du couple franco-allemand dans l’UE, l’Indonésie interroge sur son rôle de moteur de l’intégration économique dans la région. Quel est le poids du pays dans cet ensemble économique ? Quelle est sa stratégie ? Comment comprendre l’attitude de l’Indonésie, qui semble parfois protectionniste ? Désire-t-elle vraiment l’intégration de l’ASEAN ? Quelles sont les perspectives ?

La transformation de l’Asie du Sud-Est est par ailleurs cruciale pour la superpuissance de la région : la Chine. Quelle est la stratégie de Pékin ? Quels sont les défis à relever dans un contexte géopolitique marqué par les tensions en mer de Chine du Sud, sur lesquelles la responsabilité de la Chine fait débat au sein-même de l’ASEAN ? Réel ou non, l’Union économique du Sud-Est asiatique intervient aussi alors que les Etats-Unis lancent le Partenariat transpacifique, la grande zone de libre-échange qui exclut notamment la Chine.

La transformation économique de l’Asie du Sud-Est-1er partie

Le débat met en lumière les enjeux de la transformation économique de l’ASEAN du point de vue de l’Indonésie et de la Chine. Lorsqu’ils ont signé la déclaration entérinant la création d’une « Communauté de l’ASEAN » le 22 novembre dernier à Kuala Lumpur, les 10 chefs d’État et de gouvernement d’Asie du Sud-Est ont laissé observateurs et journalistes circonspects. Et pour cause : après des années de préparatifs plus ou moins aboutis, personne ne saurait encore juger de la crédibilité de cette « Communauté ». Annoncée comme un tournant majeur par ses États-membres et officiellement mise en place à partir du 31 décembre 2015, la Communauté de l’ASEAN vise à « assurer la paix durable, la sécurité et la résistance d’une région ouverte sur le monde, dont les économies sont dynamiques, compétitives et fortement intégrées au sein d’une communauté inclusive, fondée sur un sens aigu du vivre ensemble et une identité commune ». Des objectifs ambitieux mais desservis par des contours flous, alors même que les défis auxquels la région est en proie appellent à des réponses élaborées.

Présentée parfois comme l’équivalent en Asie du Sud-Est du couple franco-allemand dans l’UE, l’Indonésie interroge sur son rôle de moteur de l’intégration économique dans la région. Quel est le poids du pays dans cet ensemble économique ? Quelle est sa stratégie ? Comment comprendre l’attitude de l’Indonésie, qui semble parfois protectionniste ? Désire-t-elle vraiment l’intégration de l’ASEAN ? Quelles sont les perspectives ?

La transformation de l’Asie du Sud-Est est par ailleurs cruciale pour la superpuissance de la région : la Chine. Quelle est la stratégie de Pékin ? Quels sont les défis à relever dans un contexte géopolitique marqué par les tensions en mer de Chine du Sud, sur lesquelles la responsabilité de la Chine fait débat au sein-même de l’ASEAN ? Réel ou non, l’Union économique du Sud-Est asiatique intervient aussi alors que les Etats-Unis lancent le Partenariat transpacifique, la grande zone de libre-échange qui exclut notamment la Chine.

Jean-Claude Risset : Duo pour un pianiste

Dans la composition Duo pour un pianiste de Jean-Claude Risset ", la seconde partie est jouée, sur le même piano - un piano acoustique, avec touches, feutres et marteaux – par un ordinateur qui suit le jeu du pianiste. Il faut pour cela un piano spécial – ici un Yamaha Disklavier – équipé d'entrées et de sorties Midi. Sur ce piano, chaque note peut être jouée du clavier, mais aussi déclenchée par des signaux électriques qui commandent des moteurs pouvant abaisser ou relâcher les touches. Chaque fois qu'une touche est jouée, elle envoie un signal indiquant quand et à quelle intensité. Les signaux suivent la norme Midi utilisée pour les synthétiseurs. Un ordinateur Macintosh reçoit cette information et renvoie les signaux appropriés pour faire jouer le piano. Le programme établi sur l'ordinateur détermine de quelle façon la partie de l'ordinateur dépend de ce que joue le pianiste." Explications de Jean-Claude Risset lors de la cérémonie des vœux de l'IHEST le 10 janvier 2014 (Source B.R.AH.M.S. Ircam, http://brahms.ircam.fr/works/work/11498/)

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